ATTAQUE A LA BOMBE CONTRE LE CHEF DE L’ASL

RIAD ASSAAD BLESSE

Le colonel Riyad Moussa al-Asaad, fondateur et chef militaire de l’Armée Syrienne Libre (ASL) a été victime d’une tentative d’assassinat. Une bombe avait été placée sous le siège de sa voiture alors qu’il était dans une zone contrôlée par les rebelles, dans la ville d’al-Mayadin, dans le sud de Deir ez-Zor à l’est de la Syrie.

C’est visiblement une tentative d’assassinat, a déclaré une source de l’opposition, le 25 mars. Ryad Moussa a été transféré à l’hôpital, dans une province au sud de Şanlıurfa, en Turquie. Ses jours ne sont pas en danger. Il demeurait généralement en Turquie dans un camp militaire, avec sa famille. Sa présence en Syrie pose de grosses interrogations. En effet, Alain Chouet, ancien cadre supérieur des services secrets français (DGSE) et ancien chef de poste de cette institution à Damas, avait déclaré, dans Le Point :

« le colonel Ryad al-Assaad, se trouve pratiquement assigné à résidence avec l’interdiction de se rendre sur le territoire syrien ».

Le colonnel Ryad Moussa al Asaad avait créé l’Armée Syrienne Libre, officiellement, le 29 juillet 2011. L’ASL est la principale force armée opposée au régime de Bachar Al-Asaad. L’opposition syrienne a publié une vidéo de lui, juste après l’attentat à la bombe. Puis, une photo montrant le colonel dans un piteux état, presque nu, vêtu d’une culotte médicale, la jambe amputée. Al Asaad est allongé de face dans un lit d’hôpital, probablement en Turquie. J’ai choisi de ne pas la publier, par décence pour l’homme. L’opposition avait retiré la photo postée sur leur page Facebook, demandant aux insurgés de faire de même. Trop tard, les pro-Bachar se sont empressés de la publier, renforçant leur position dans ce conflit qui opposent l’ASL et les loyalistes. Il y a un voyeurisme malsain  dans les mises en scène de la révolution syrienne des victimes, par les opposants. On le voit bien dans cette vidéo qui dévoile un colonel militaire, très mal en point. Il semble totalement assommé, souffrant, on l’entend dire « je veux mourir, je veux mourir, je veux mourir.. ». Il apparaît peu conscient des photos prises et du film qui est sur le point de se réaliser autour de lui, par ses camarades de rébellion :

                                                                                               

L’ASL est la principale force armée, opposée au régime de Bachar el-Assad. Elle constitue surtout des Forces armées syriennes qui ont fait défection et se sont exilées en Turquie. Al Asaad est ancien colonel de l’Armée de l’air syrienne, il avait déclaré dans un communiqué officiel en 2011 :

« A partir de maintenant, les forces de sécurité qui tuent des civils et des villes assiégés seront traités comme des cibles légitimes. Nous les viserons à toutes les parties des territoires syriens, sans exception« .

En septembre 2011, l’Armée syrienne libre (ASL) fusionne avec le Mouvement des officiers libres, les propulsant en principale force d’opposition. Le 22 novembre 2011, Ryad s’opposait à l’intervention en Syrie par ses propos : « Nous ne sommes pas en faveur d’une intervention des troupes étrangères comme cela s’est produit en Irak mais nous voulons que la communauté internationale nous fournisse une aide logistique« . Néanmoins, L’ASL est controversé quant à ses violences contre les civils, accusée de comploter avec les forces étrangères. Georges Malbrunot prétend que « le service de renseignements turc contrôle ses mouvements tandis qu’un agent du ministère des Affaires étrangères répond aux demandes d’entretien que les journalistes souhaitent réaliser avec le chef de l’ASL ».

Les violences en Syrie perpétrées par l’ASL, al Nosra et les autres groupes de la révolution contre les civiles et les attentats contre les infrastructures tels que les hôpitaux ou des lieux de culte, sont de plus en plus visibles. Cela dépasse de loin, la révolution du peuple syrien. Des pays étrangers s’ingèrent dans la révolution en envoyant des mercenaires djihadistes, formant et armant les rebelles hors de Syrie. Ces faits sont relatés par plusieurs sources médiatiques depuis 2011. Mais très officiellement à partir de Juin 2012, les rebelles de l’ASL recevait des armes depuis la Turquie, par l’Arabie Saoudite et le Qatar. Le New York Times, et le Wall Street Journal ont rapporté que les agents de la CIA étaient sur le terrain dans le sud de la Turquie, à diriger de là les combattants de l’opposition syrienne. En octobre 2012, Ryad intègre avec d’autres dirigeants de l’ASL une direction unique chargée de diriger la lutte armée contre le régime en place.

Alors que la coalition du Conseil National Syrien est en pleine crise et attend de la communauté internationale, la décision finale pour la livraison d’armes aux rebelles, une série de défection a suivi l’élection du premier Ministre Ghassan HITTO. S’en est aussi suivi, la démission du président de la coalition du Conseil National Syrien, Ahmed Moaz-al-Khatib « désavouant le « Premier ministre » rebelle, illustrant publiquement la difficulté des opposants à unir les rangs face au régime de Bachar al-Assad ».

Le 23 mars, à 22h50, l’annonce d’une attaque contre Bachar al Assad, par une personne de son entourage, dénommé « Jacoby » s’est propagée comme l’éclaire, dimanche 24, au matin. Non, le président syrien n’est pas mort !  La rumeur ne fut démentie officiellement, qu’en fin d’après-midi, dimanche. Mais nombreux médias français et israéliens avaient publié l’annonce de sa « très probable » mort, malgré les sources plus que douteuses, car totalement fausses. C’est un nouveau coup dur pour les opposants de Bachar al Assad qui s’étaient réjouis et espéraient ardemment sa disparition.

Mort de Burak Yaziji, un des 10 000 djihadistes en Syrie

Burak Yaziji, jeune de 22 ans, s'est engagé depuis quelques mois pour le djihad contre l'armée de Bachar et son gouvernement.

Burak Yaziji, jeune de 22 ans, s’est engagé depuis quelques mois pour le djihad contre l’armée de Bachar et son gouvernement.

De source IRIB, Burak Yaziji, un jeune djihadiste turc, a perdu la vie en Syrie. A quoi joue le gouvernement turc ? Burak Yaziji, jeune de 22 ans, s’est engagé, aux côtés d’Al-Nosra, dans le djihad contre l’Etat syrien. Il avait franchi illégalement, les frontières syriennes, visiblement avec l’aval du gouvernement turc d’Erdogan.
Interrogé par le journaliste de Fars, la mère du jeune « martyr », effondrée, raconte : « Il nous a dit vouloir couper la tête aux pro-Assad, avant de tomber en martyr!! Il est parti, il y a trois mois, en Syrie, puis, revenu, et parti, à nouveau. ». Puis, toujours d’après IRIB , le père du jeune décédé en Syrie s’écrie : « Je demande au gouvernement comment se fait-il que nos jeunes partent, librement, en Syrie? Ils ont floué mon fils, ce sont les Takfiris qui l’ont tué ».

Dans une vidéo trouvée sur Facebook et sous-titrée en anglais (que je mets ici en lien) on voit et entends la douleur de la famille, inconsolable par la nouvelle de la mort de leur fils,  parvenue, il y a deux heures, par un inconnu, en Syrie.

Le père blâme le gouvernement turc à cause du sort de Burak Yaziji. Pris de colère et d’émotions, il s’interroge :

Le père : « Quel a été le deal avec mon fils en Syrie ?
(Tout le monde pleure)
Mon fils, mon fils, mon fils…!!!

« Le père : Je demande au gouvernement Erdogan : Pourquoi avez-vous ouvert les frontières ?!! Ces jeunes hommes… 10 000 jeunes hommes sont allés en Syrie pour se battre. Ces jeunes !! Comment et pourquoi se battent-ils là-bas ? Comment peuvent-ils les laisser se battre là-bas ?

Je suis la victime. Comment mon fils a été autorisé à se battre là-bas ? Comment a-t-il passé illégalement les frontières ?! Pourquoi personne ne contrôle les frontières ? Le gouvernement est responsable d’avoir laissé mon fils passer les frontières turques et pénétrer la Syrie aussi librement. 10 000 jeunes hommes sont partis en Syrie… 10000 ! Je fais un appel au ministère de Intérieure et au ministère des Affaires Etrangères :

« Comment ces jeunes partent en Syrie passant nos frontières, la Turquie n’a-t-elle pas de frontières ?! Ramenez-moi mon fils !! Rapportez-moi le corps de mon fils !! »

Tout ce qu’ils ont à faire c’est de me rapporter le cercueil de mon fils !!! Mon fils a été l’un des châtiés pour avoir payé 1000 Liras turcs pour pouvoir traverser la frontière illégalement. Il nous a dit qu’il irait en Syrie et deviendrait martyr par le Djihad. Il nous a dit : « ne vous inquiétez pas pour moi.« 

Bon… Juste une question : comment mon fils a fait pour passer les frontières sans passeport Comment ??! Maudit soit la République de Turquie ! Comment a-t-elle laissé passer mon fils en Syrie ?!!

N’y a-t-il pas là des frontières ? N’y a-t-il pas de soldats ?! Maudit soient tous les soldats turcs… Tous !

10 000 jeunes turcs sont en train de se battre avec l’Armée Syriennes Libre (les soldats de l’armée syrienne qui ont fait défection) contre Assad. Mon propre fils !!

La mère pleurant et hurlant de douleur : « Mon fils, mon fils, mon fils !!! » »

Le père : Tout ce qui lui importait, c’était d’avoir la tête de deux soldats de Bachar. Une fois, il m’a dit qu’il avait besoin d’aller en Somalie ou en Afghanistan(…). Je veux dire que les soldats Turcs aux frontières sont responsables d’avoir laissé partir en Syrie 10 000 jeunes Turcs, illégalement ! Un homme m’a appelé de Syrie et à dit :

« Burak est tombé en martyr, j’ai été témoin, il y a eu des tirs intenses (entre l’armée régulière et les insurgés, l’armée syrienne Libre (ASL). Nos martyrs demeuraient dans le lieu où l’armée syrienne était présente. Nous avons des corps de soldats. Nous allons prendre contact avec la croix rouge et les échanger contre no martyrs »

L’homme a demandé de prier pour eux. Il a dit qu’ils avaient été pris entre les tirs. »

L’interviewer : « Quand vous-a-t-il appelé ? »

Le père : Il y deux heures. Mon fils avait appelé ma fille, il y a 10 jours, il était encore en Turquie. Mais il a dit à sa soeur qu’il irait à Alep pour le Djihad dans quelques jours. (en pleurs, le père continue) mon fils était un brave garçon, il ne pouvait pas se battre contre l’armée syrienne entière ou pour (?) les USA.

la vidéo, en version originale, sous titrée en anglais :

!…إغضب (colère…!)

Le film “Innocence of Muslim” (l’innocence des Musulmans) retraçant une piètre caricature de la vie du Prophète de l’islam, a été produit et réalisé par un cinéaste amateur, Sam Bacile, que la presse internationale et française ont annoncé comme un promoteur immobilier se déclarant « israélo-américain », d’origine californienne. Plusieurs démentis ont été faits mais les médias français tel l’AFP, le Nouvel Obs, Rue 89 et d’autres en France, continuent de le nommer tel quel. L’AFP déclare par exemple que « Sam Bacile », « s’affirmant israélien , avait assuré être l’auteur du film mardi (11 sept.sic!) dans une interview au Wall Street Journal. ».

Les protagonistes de la propagande :
Sam Bacile est un pseudonyme qui décrit l’islam comme un « cancer » et une religion de haine. Le pasteur néo-conservateur, Terry Jones participe à la réalisation. Morris Sadek est un blogueur américain, violemment islamophobe, d’origine égyptienne et Copte. D’autres extrémistes chrétiens comme « l’Association pour Jésus Christ » sont impliqués dans l’affaire. En fait on découvre au final que le film « innocence des Musulman » dont la bande annonce de 14 mn, visible sur Youtube, a été tourné en 2011 avec la collaboration d’un copte (chrétien d’Egypte) condamné en 2009 pour fraude bancaire, réalisé par l’Américain Alan Roberts, auteur de films pornos et est produit par Sam Bacile. L’autorisation de tournage a été donné par une organisation caritative chrétienne, au nom de Media for Christ « pour faire briller la lumière de Jésus » (son président est le Nassralla chrétien !). Une belle promotion arabe faite par des Coptes et par des chrétiens évangéliques anti-musulmans de droite, tel Morris Sadek, Egypto-américain et le très controversé prêtre, Terry Jones qui a déjà brûlé des exemplaires du Coran. Notons que ce dernier a été arrêté pour pédophilie en 2010 !

Ces trois ingrédients anti-musulmans ne doit tromper personne. Ajoutés à cela, l’annonce de l’israélité de Sam Bacile par les médias du monde, est de la pure désinformation. En effet, nous savons que Klein Steve, le consultant pour le film controversé et militant activiste renommé de l’intégrisme chrétien islamophobe, a déclaré que le réalisateur du film, n’est pas un israélien et que son nom est un pseudonyme. Cette propagande raciste a réussi son objectif : provoquer les plus violents d’entre  les Musulmans. Le film, raille la religion musulmane et ses adeptes, montrant le Prophète de l’islam presque nu, affalé avec ses femmes. Aïcha est physiquement décrite, en petite boulotte, laide à côté de Muhammad représenté en stupide homme, mangeant comme un sauvage et sanguinaire. Le tout, illustré dans un décors grotesque avec photos de paysages désertiques en lieu et place de l’arrière plan du film, donnent l’effet d’une bombe violente lancée en direction des Musulmans.

Terry James, un criminel protégé ?
Cette provocation minable envers 1,5 milliard de personnes dans le monde, est perpétrée pour la quatrième fois par un pasteur accusé de pédophile. Vous souvenez-vous de ce pasteur qui s’est attiré les foudres de l’opinion ? Pas pour ses méfaits de pédophilies mais pour avoir brûlé plusieurs exemplaires du Coran. Terry Jones, appelait déjà à un message fort contre l’Islam et ses musulmans, en brûlant le Coran un 11 septembre 2010. Mais il avait été arrêté juste avant, le 4 août 2010 pour « pornographie sur enfants ». Le pasteur Terry Jones avait partagé sur un site populaire du réseau Limewire des photos d’enfants nus dans les différents États d’Amérique. La brève de cette annonce avait été publiée par NBC News et a été aussitôt censurée. Elle n’est restée sur le site à peine un mois après la publication. On peut encore voir le cache donnant l’information mais le lien indique en anglais : “vous n’avez pas la permission d’accéder..” :

“You don’t have permission to access /news/2010/08/06/pastor-terry-jones-arrested-for-child-pornography/” on this server

La brève disait ceci :

“Le pasteur qui appelait à un message fort contre l’Islam et ses musulmans, en brûlant le Coran ce 11 septembre, a été arrêté le 4 août 2010 pour pornographie. Le pasteur Terry Jones a partagé sur un site populaire du réseau Limewire des photos d’enfants nus dans les différents États d’Amérique”

Le 11 septembre 2010, le pasteur avait renoncé à brûler le Coran, nous dit le Monde de cette période. Mais que s’est-il passé entre le 4 septembre, date à laquelle, je me retrouve sur le site NBC News pour retrouver la brève censurée  le 11 septembre 2010 ?

Terry Jones a déclaré, selon le Monde du 9 sept., avoir obtenu la promesse que le projet de construction d’un centre culturel islamique près de Ground Zero à News York serait déplacé. Cette information a été immédiatement démentie par les promoteurs du projet.

Il récidive son message, l’année suivant, en mars 2011. Mais cette fois, il met à exécution sa menace. C’est son assistant qui  brûle un exemplaire du Coran. L’événement est diffusé sur internet. Ces images avaient été perçues comme un affront par les Afghans du nord du pays, en provoquant la mort de 12 soldats américains.

En avril 2012, rebelote, Terry Jones brûle, pas un mais plusieurs exemplaires du Coran ainsi qu’une représentation du Prophète, pour protester contre l’emprisonnement d’un iranien converti au christianisme et devenu pasteur. Ce sont à chaque fois des actes éminemment politiques. La dernière en date, le lynchage barbare par les « révolutionnaires » libyens sur l’ambassadeur ainsi que la mort de trois de ses collègues.

Colère…!
Le film qui a provoqué cette folie coléreuse et barbare, dure deux heures et a coûté 5 millions de dollars, nécessitant l’embauche de 59 acteurs et 45 techniciens. Les acteurs affirment avoir été trompés, croyant jouer dans un film de fiction épique, et découvrant ensuite qu’un doublage avait transformé leurs répliques en propagande anti-musulmane. On se demande bien qui a pu investir autant d’argent pour un navet pareil ?

A Benghazi (fief de la révolution libyenne, sic!) et en Égypte (révolutionnaire, re-sic!), en Tunisie, au Yemen mais aussi au Soudan et à Paris ou en Indonésie, des manifestants, révoltés par le film, manifestent soit dans le calme, soit avec violence. Des drapeaux américains sont brûlés en protestation contre le film. On a mis le feu aux poudres “volontairement” pour compliquer les relations dans cette région avec les USA et surtout mettre dans l’embarra Barack Obama et empêcher sa réélection en novembre prochain.

En vingt-quatre heures, ce film a fait le tour du web provoquant, en plus des drapeaux brûlés, le lynchage de l’ambassadeur ainsi que trois des membres de l’ambassade américaine en Libye. Les photos macabres de l’ambassadeur circulent sur le web, ironie du sort ? Ceux que l’Amérique a armés et soutenus se sont retournés contre leurs bienfaiteurs. Ce pauvre homme a fini de la même manière que Mouamar Kadhafi, le dictateur et guide de la révolution libyenne.

UN MISSILE MYSTERIEUX LANCE AU LARGE DES CÔTES SUD DE LA CALIFORNIE

Au dessus de l’Océan Pacifique, un missile mystérieux a été aperçu le 08 novembre, au large des côtes sud de la Californie et a été filmé par un hélicoptère de KCBS News. La trainée de condensation spectaculaire (contrail) a pu être vue par tout Los Angeles. Mais personne ne sait qui a lancé ce missile et pourquoi ! C’est un vrai mystère que les Américains souhaitent très vite éclaircir.

Les images d’une qualité exceptionnelle ont été prises par l’hélicoptère KCBS News aux alentours de 17 h00, heure locale. L’emplacement du missile a été localisé dans l’Ouest de Los Angeles, dans le nord de l’île de Catalina, à environ 35 miles au large de l’Océan, à partir d’un sous-marin. Un porte parole de la Navy a certifié que ce missile n’appartenait pas aux leurs. Il ajoute qu’il n’y a pas eu d’opération de la Marine dans cette partie de la région depuis que la base d’Air Force de Vandenberg a lancé une rocket Delta II, le 5 novembre dernier. News 8 a montré la vidéo montrant les images du missile à l’ancien ambassadeur américain de l’OTAN et à un ancien sous-secrétaire de la Défense, ces derniers garantissent que ce missile n’est pas un Tomahawt.

La télévision MSNBC Media affirme que la Navy n’aurait jamais procédé à des essais de tir de cette envergure sans en avertir la population. D’autant plus que Barack Obama est pour l’heure en tournée en Asie et qu’il prévoit durant son voyage d’aller en Inde, en Indonésie, en Corée de Sud et au Japon.

Marika EL HAKI