A propos de l’auteure ?


Salut à toutes et tous, Salam, Shalom,

Journaliste de formation, Islamologue, je m’intéresse à tout ! C’est pourquoi, ce site présente des écrits de sujets divers. Vous y trouverez des reportages, enquêtes, recherches scientifiques, notes de lecture et opinions. Ma méthodologie est historico-critique.

Vous pouvez laisser un commentaire, une critique, en bas de chaque texte.

Pourquoi, j’ai créé ce blog ?

Et bien, il était tant de revenir en arrière pour comprendre comment les hommes ont pu faire des horreurs à l’aide DES religions. Je m’efforce de chercher les vérités historiques par l’auto-critique. Vérifier les sources communément reconnues comme des avancées scientifiques. Que ça plaise ou non ! Dans ma recherche, mon seul objectif, c’est un combat pour la vérité, l’intégrité, et je l’espère, l’objectivité.

Le passé confirme que les illusions d’hier sont les illusions d’aujourd’hui ! Allez lire ce beau texte de Voltaire, dans son ouvrage du Traité sur la Tolérance au chapitre XXIII, « Prière à Dieu ». C’est un texte d’actualité ; un plaidoyer sur la Tolérance, qu’il a écrit en réparation de l’erreur judiciaire qui à été faite dans l’affaire Callas.

Aujourd’hui, plus que jamais, nous avons besoin de méditer aux erreurs que nous faisons tous les jours à cause de l’intolérance de nos différences. Dans un monde où l’information est à la portée de tous, c’est de notre responsabilité de faire face à la monopolisation des médias qui par la  « libre concurrence de l’information » veulent éteindre la lumière et taire la vérité. Pour se faire, les médias en général, nous assaillent chaque jour d’illusions et de « prêt à penser ». Peu de productivité de la pensée tue une civilisation et amène à la barbarie. Pour conclure sur ces mots, je laisse place à Voltaire !

Bonne lecture,

Marika El Haki

Voltaire (1694-1778), Traité sur la Tolérance

Chapitre XXIII : « Prière à Dieu »

Ce n’est donc plus aux hommes que je m’adresse ; c’est à toi, Dieu de tous les êtres, de tous les mondes et de tous les temps : s’il est permis à de faibles créatures perdues dans l’immensité, et imperceptibles au reste de l’univers, d’oser te demander quelque chose, à toi qui as tout donné, à toi dont les décrets sont immuables comme éternels, daigne regarder en pitié les erreurs attachées à notre nature ; que ces erreurs ne fassent point nos calamités. Tu ne nous as point donné un cœur pour nous haïr, et des mains pour nous égorger ; fais que nous nous aidions mutuellement à supporter le fardeau d’une vie pénible et passagère ; que les petites différences entre les vêtements qui couvrent nos débiles corps, entre tous nos langages insuffisants, entre tous nos usages ridicules, entre toutes nos lois imparfaites, entre toutes nos opinions insensées, entre toutes nos conditions si disproportionnées à nos yeux, et si égales devant toi ; que toutes ces petites nuances qui distinguent les atomes appelés hommes ne soient pas des signaux de haine et de persécution ; que ceux qui allument des cierges en plein midi pour te célébrer supportent ceux qui se contentent de la lumière de ton soleil ; que ceux qui couvrent leur robe d’une toile blanche pour dire qu’il faut t’aimer ne détestent pas ceux qui disent la même chose sous un manteau de laine noire ; qu’il soit égal de t’adorer dans un jargon formé d’une ancienne langue, ou dans un jargon plus nouveau ; que ceux dont l’habit est teint en rouge ou en violet, qui dominent sur une petite parcelle d’un petit tas de la boue de ce monde, et qui possèdent quelques fragments arrondis d’un certain métal, jouissent sans orgueil de ce qu’ils appellent grandeur et richesse, et que les autres les voient sans envie : car tu sais qu’il n’y a dans ces vanités ni de quoi envier, ni de quoi s’enorgueillir.
Puissent tous les hommes se souvenir qu’ils sont frères ! Qu’ils aient en horreur la tyrannie exercée sur les âmes, comme ils ont en exécration le brigandage qui ravit par la force le fruit du travail et de l’industrie paisible ! Si les fléaux de la guerre sont inévitables, ne nous haïssons pas les uns les autres dans le sein de la paix, et employons l’instant de notre existence à bénir également en mille langages divers, depuis Siam jusqu’à la Californie, ta bonté qui nous a donné cet instant.

Voltaire, Traité sur la tolérance à l’occasion de la mort de Jean Calas (1763), chapitre XXIII.

5 réflexions sur “A propos de l’auteure ?

  1. salam azul shalom je suis conpletement daccord avec ce que vous avez ecris moi meme je me refere a toute les pensées islamique en fait je prend tout ce qui est pour moi logique et humain car la plus part des ulamas et autres ont ete contraint d adapter leur pensée par raport au pouvoir souvent corrompu et debauché conclusion chacun detien une part de verité que l homme doué d intelligence peut arriver compiler et peut etre arriver a se raprocher de ce que dieu a voulu nous enseigner dans le coran je vous remercie pour ce blog ou j ai apris beaucoup de choses interessantes salamoualaykoum ……

  2. ‘Alaykoumou Salam,

    Merci Saïd pour votre intérêt. Je n’ai pas d’école théologico-juridique en particulier, je les étudie toutes. Il y avait plus de 20 écoles théologico-juridiques après la mort du Prophète (sws). Toutes se basaient sur le Coran et la sunna. Il n’en reste plus que quatre aujourd’hui. Certains madhab ont disparus par la volonté politique surtout. Pourtant la pensée musulmane était très riche et a été très productrice. C’est pourquoi je revisite l’histoire à la lumière du patrimoine islamique afin de me donner une vision globale de la diversité de pensée en islam. Je me base surtout sur les textes scripturaires tels que le Coran et les hadith mais aussi l’Histoire de la civilisation arabo-musulmane, la littérature arabe ante-islamique et arabo-islamique. Je me situe, pour m’éclairer à la source, dans la période des trois premiers siècles de l’histoire là où toutes les sciences islamiques sont apparues. J’essaye de les articuler à la lumière d’une société contemporaine qui est la nôtre. Je n’ai aucune autre prétention que d’informer mes lecteurs par mes recherches et de les inciter à vérifier les sources. Si mes écrits apportent quelque chose de nouveau et positif aux musulmans et non musulmans, alors ce travail n’aura pas servi à rien… La connaissance se doit d’être transmise.
    Cordialement.

  3. Salaam,

    Je découvre votre blog, et, à première vue, il a l’air assez documenté, bien écrit et équilibré. Cependant, il est toujours intéressant de savoir « d’où » un(e) auteur(e) parle. Pourriez-vous donner quelques clés pour vous situer dans le panorama de la pensée islamique?
    Ceci, non pas afin de vous enfermer dans une catégorie mais plutôt de savoir de quel courant de pensée vous vous revendiquez. Pourriez-vous m’en dire plus?

    Merci.

    Que Dieu agrée les actes sincèrement entrepris vers Sa connaissance

  4. Bonjour,
    La position la plus confortable est d’affirmer ,se complaire et aduler les puissants ! Expliquer l’homme ou la femme ,dieu ou la nature requiére plusieurs vies de sagesse …
    Mettre dans le méme sac l’histoire factuelle avec les témoignages d’histoire (sources controlées) et le meilleure moyen de se perdre !

    • Et Que proposez-vous, Cher Nasredine ?
      votre critique est bonne si une proposition alternative existe derrière. De plus, votre commentaire est un peu vague… Pour ma part, je tente de développer une réflexion qui m’appartient, libre aux lecteurs de prendre, de laisser ou de continuer le débat.
      Au plaisir

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