FAKE : ‘Young Syrian Girl Stoned to Death’

Plusieurs médias internationaux ont rapporté l’histoire d’une jeune syrienne, une certaine « Fatoom Jassim » qui aurait été lapidée à mort dans une ville au nord de la Syrie, à Raqqa, pour avoir utilisé un compte facebook. Ce sont des membres d’un groupe extrémiste pour un « Etat Islamique » en Syrie, qui l’aurait exécutée par lapidation.

Voici ce qu’on raconte : Fatoom Jassim a été arrêtée par des rebelles anti-Assad qui l’ont transférée dans un tribunal d’une cour de justice conforme à la Shari’a dans la ville de Raqqa. « Accusée d’adultère pour avoir utilisé Facebook, Fatoom a été condamnée à la lapidation à mort comme le veut la Shari’a », selon les déclarations d’activistes, membres du groupe extrémiste , « Da’ash ». Fatoom aurait donc été exécutée à mort par « lapidation juste après la décision du « tribunal islamique » très tôt la matin, la semaine dernière comme le certifient ces sites :

http://daily.bhaskar.com/article/WOR-syrian-girl-stoned-to-death-for-using-facebook-account-4521918-NOR.html?fb_action_ids=10152205310575708&fb_action_types=og.likes&fb_source=other_multiline&action_object_map=%5B681686418537308%5D&action_type_map=%5B%22og.likes%22%5D&action_ref_map=%5B%5D

http://www.examiner.com/article/sharia-nightmare-syrian-girl-stoned-to-death-for-using-facebook

http://www.breitbart.com/Breitbart-London/2014/02/17/Syrian-Girl-Stoned-Facebook

http://www.jordanzad.com/index.php?page=article&id=149228

L’origine de l’information semble venir d’un média iranien, FarsNews :

http://english.farsnews.com/newstext.aspx?nn=13921123000428

Sauf que cette histoire de lapidation est un énième fake. Un fake dissimulé derrière une prétendue photo d’une femme lapidée en Syrie, alors que cette photo est une capture d’écran du film iranien produit en 2008 « The Stoning of Soraya M ». Le site daily.bhasckar semble indiquer que la photo vient de ce film mais il ne dit pas que cette photo et l’article ont été repris sur le réseau social de CNN I.Report. En effet un membre de ce réseau social a publié cet article avec la photo du film de « Soraya lapidée » tout en indiquant que les infos n’ont pas été vérifiées. Le responsable de I. REPORT après avoir retiré la publication a fait un démenti pour expliquer que les membres peuvent publier tout et n’importe quoi, que cette info n’avait pas reçu le label « vérifié par IReport » et a décidé de retirer l’info après plusieurs plaintes d’autres membres montrant le fake :

http://ireport.cnn.com/docs/DOC-1085975

Enfin le site qui a été le premier à publier ce false flag est un site d’info iranien FarsNews qui a très mauvaise réputation pour sa propagande pro-régime iranien. Surtout que le site iranien à l’origine de l’info n’avait pas publié la capture d’écran du film « The stoning of Soraya M » et pour cause ! Le type qu’on voit au centre de la photo, portant un coran, est un mollah iranien !!!
http://english.farsnews.com/newstext.aspx?nn=13921123000428

Il faut faire attention quand on publie des infos aussi graves. Moi ça m’a parue tout de suite un hoax à cause de la photo mais surtout une info pareille semble gros comme un mensonge pour propagande « lapidée pour avoir utilisé facebook ». Après vérification, mon intuition était bonne ! J’ai pourtant pris position très tôt contre la propagande anti-Assad mais j’ai aussi dénoncé la propagande iranienne ou pro-régime syrien. Pour ex. la fausse fatwa qui autorisait le viol en syrie du cheich Arifi était un fake que j’ai dénoncé dès juin 2013:  https://www.facebook.com/Marikaelhaki/posts/10200946510936517?stream_ref=10

Alors que certains médias mainstream ont pourtant les moyens matériels et le réseau pour vérifier les sources plus facilement, ils en sont arrivés à se faire l’écho d’un organe de la propagande :
Charlie Hebdo : http://www.charliehebdo.fr/news/sexe-and-the-syrie-979.html http://www.dailymail.co.uk/news/article-2304128/Tunisian-girls-head-Syria-offer-Islamic-fighters-sexual-jihad.html

Religions : Réformez le dialogue Islamo-chrétien !

photo dialogue islamo chretien reformeAux yeux du musulman, l’obstacle premier à un véritable dialogue -malheureusement bien rare réciproquement- viendrait d’un refus des chrétiens. Au yeux du Chrétien, l’obstacle premier à un véritable dialogue viendrait d’un refus de se comprendre.

« Voyez, dira le musulman, nous vénérons Jésus comme un très grand prophète, nous tenons l’Évangile pour Loi révélée ; pourquoi à votre tour n’admettriez-vous pas que Muhammad fut prophète et le Coran une Loi prophétique ? Nous ne demandons pas aux chrétiens de n’être plus chrétiens, nous demandons d’accorder à notre Prophète et à notre Loi la même compréhension dont nous témoignons à l’égard de leur Prophète et de leur Loi. » 

(l’article complet a été publié en 2013 sur le site : Maghrebnaute.com)
La Loi prêchée par Jésus n’est donc pas mise en cause, c’est le point le plus positif. Mais alors quels sont les entraves à un véritable dialogue entre ces deux communautés de même croyance ?

Les Musulmans ont plein d’argumentations tirées du Coran, Parole de Vérité, pour convaincre les Chrétiens qu’ils se trompent et concluront la discussion  par un constat sévère :

« De même que le judaïsme refusa la mission de Jésus, de même les chrétiens récusèrent la mission de Muhammad. »

Hélas, le point crucial de la discorde entre Chrétiens et Musulmans, est l’accusation de « manipulation » de la Bible clamée de façon péremptoire par toute une tradition musulmane. Quoi de plus évident pour tout musulman qui se respecte ? Les références coraniques sont nombreuses qui attestent, selon eux, de la « manipulation » de l’homme dans les Écritures (Evangile et Torah).

Nous imaginons bien qu’une telle accusation est vécue par les adeptes du christianisme comme une injustice !

Il est important de porter à la connaissance des Musulmans qui l’ignoreraient, comment des savants reconnus du monde arabo-musulmans avaient interprété un terme qui aujourd’hui prend un sens qui va à l’encontre de sa réelle signification. Ce terme « manipulation » est traduit faussement; en effet toute une tradition musulmane entendent « falsification » des Écritures. Les sources sont peu prolixes en la matière pour faire entendre aux Musulmans que les autres livres révélés -entendre la Bible dans son entier- ne sont pas obsolètes. Bien au contraire, il existe une autre tradition musulmane, de commentateurs Musulmans qui reconnaissent comme authentiques les textes en l’état actuel tels la Tôrâh et les quatre Évangiles :

Al Ghazali (mort en 1111) et plus étonnant encore, Ibn Qayyim (mort en 1350 et précurseur des salafiyya), ainsi que de nombreux auteurs contemporains entendent « manipulé » au sens métaphorique d' »interprété ». Cette attitude à partir d’une base commune du texte reçu des Evangiles, fut celle des plus éclairés des apologistes musulmans.

Al Ghazzâli dans son oeuvre « le Qustâs », écrit :

« Si l’on te demandait, par exemple, de réciter au lieu de la shahada du musulman, celle-ci qui n’est pas coutumière  « point de divinité, si ce n’est Dieu; et Jésus est l’Envoyé de Dieu », tu récrierais en disant que c’est la formule des chrétiens… Et pourtant cette formule est vraie, et le chrétien n’est détestable ni à cause d’elle ni à cause de ses autres articles de foi, sauf deux ; l’un : Dieu est le troisième de Trois,  et l’autre : Muhammad n’est pas un Envoyé de Dieu ; car tous les autres [fondements du christianisme] sont vrais. »

C’est dans cet objectif de rapprochement entre le christianisme et l’islam et en accord avec les textes scripturaires qu’il réfute la divinité de Jésus. Dans une autre oeuvre « al Radd al-jamil », Al Ghazzâlî s’appuie directement sur l’exégèse de six passages des Evangiles :

« Dans les deux premiers, dit-il (Joa., 10, 30 et 17, II), Jésus semble se dire Un avec le Père, donc Dieu; dans le troisième (id., 17, 16-18), il se présente à la fois comme homme et comme Dieu; dans les trois autres (Joa., 17, I-3 et 8, 39-49; Marc, 13, 32), il se présente à la fois comme moindre que le Père, et donc comme un homme. »

L’argumentation ici de Ghazzâli est de démontrer que les trois derniers seuls sont de valeur objective. Les trois premiers passages des Evangiles cités sont l’expression d’un état d’union mystique de rare intensité, et que Jésus avait, par un privilège prophétique, n’appartenant qu’à lui seul, entre tous les Prophètes et les saints, le droit de formuler ainsi. Mais il n’a aucunement voulu enseigner ce que les chrétiens appellent le hulûl, que Ghazzâlî définit comme l’union des substances (divine et humaine)(1) ; Ainsi sa « réfutation » est avant tout un désir de dialogue entre musulmans et chrétiens. L’ouvrage insiste sur la foi en Dieu, commune à l’Islam et au christianisme et sur les valeurs religieuses et humaines que les deux religions se doivent de promouvoir dans un monde matérialisé contemporain. Les différences « dogmatiques », sans être minimisées, sont mises au second plan.

En cela, al Ghâzzalî et d’autres après lui s’efforceront d’entendre la Trinité chrétienne, en un sens, comme inspirée du monothéiste pure (eh oui vous ne rêvez pas !). « Les « Trois Personnes » ne sont que « différents aspects » de l’unique Essence divine : « Le Père comporte donc la notion d’Existence, le Verbe ou Fils, celle de Connaissant, le Saint-Esprit le fait que l’Essence du Créateur est connue. » ou dans un contexte philosophique aristotélicienne : « le Père est l’Essence divine, (l’Intellect pur); le Fils ou Verbe (l’Intelligence en acte); le Saint-Esprit, l’Objet connu(3). Selon lui, ces formulations n’ont rien à voir avec le problème de la divinité de Jésus(4).

On sera encore étonné quand Ghazâlî semble avoir fait sienne une tendance shi’ite qui envisage la crucifixion de Jésus comme crucifixion réelle (mort du corps); elle ne serait cependant, comme le Coran l’indique, qu’une apparence, puisque l’âme en état d’extase aurait aussitôt rejoint Dieu (5).

L’Évangile de Jésus est Parole divine, oui !  Mais pas l’Évangile lu et interprété (« manipulé ») par les docteurs des Églises chrétiennes : Paul d’abord, les Conciles et le développement historique des Églises aux yeux des musulmans, ne sont qu’interprétations humaines. C’est dans ce cas-là, et seulement dans ce cas seul, que le Coran à maintes reprises, les condamne sévèrement. Je ne parle donc pas ici des polémistes qui renvoient à la pensée idéologique politico-religieuse répandue aujourd’hui, qui consiste à croire que ces chrétiens se sont détournés du salut promis aux croyants et de ce fait leur foi n’est plus une foi salvatrice. Cette confusion est directement liée à la méconnaissance des écrits classiques musulmanes et des études modernes orientalistes sérieux tels Louis Gardet, Massignon, W. Montgomry Watt, Tor Andrae, Miguel Asîn y Palacios, Lammens, Rogez Arnaldez, Jacques Berque et de tant d’autres

Il est intéressant par exemple de voir qu’une sommité musulmane comme Al Ghazzâlî, s’interrogeant sur les chrétiens byzantins (rûm) de son époque, déclarent : « que la plupart d’entre eux « sont englobés dans la Miséricorde divine ». Il établit ainsi trois cas :

a) ceux qui n’ont pas entendu parler de la prophétie de Muhammad (ç) : ceux-là sont excusés, cela signifie qu’ils auront le salut s’ils restent fidèles à leur Loi;

b) les voisins des terres musulmanes, ou qui même vivent mêlés aux musulmans, qui ont entendu parler de Muhammad et n’ont aucun motif de ne pas admettre sa prophétie et ses miracles, mais qui ont refusé cet appel ou ne se sont pas souciés d’en examiner la portée et la valeur : ce sont les infidèles (à rapprocher de Kafirûn, du verbe kafara :occulter une vérité, dénégateur, selon la traduction de Jacques Berque), qui ont dévié de la ligne droite ;

c) ceux enfin auxquels est parvenu le nom de Muhammad, mais qui, depuis leur enfance, l’ont entendu traiter de faux prophète : « ceux-ci, à mon avis, sont dans le premier cas ». Car les mensonges dont on les a abreuvés au sujet de Muhammad ont faussé leur jugement sans que cela soit de leur faute. Cet état de choses ne leur permette plus d’enquêter sur le bien-fondé de la religion musulmane.

Il va même encore plus loin :

« A supposer enfin qu’un homme entreprenne cette recherche en tout loyauté : s’il meurt avant d’avoir atteint la vérité complète, il sera pardonné lui aussi, et bénéficiant de la vaste Miséricorde d’Allah. »(6)

Enfin Il conclut : « Elargis donc la Miséricorde du Très-Haut, et ne mesure pas les choses divines aux étroites mesures officielles. »

C’est plus particulièrement dans ce même esprit que les réformistes modernes (de la Nahda), suivis des réformistes actuels du monde musulman, ont commenté ce texte en référence au Coran :

« Certes, ceux qui ont cru, ceux qui se sont judaïsés, les Nazaréens, et les Sabéens, quiconque d’entre eux a cru en Allah, au Jour dernier et accompli de bonnes œuvres, sera récompensé par son Seigneur; il n’éprouvera aucune crainte et il ne sera jamais affligé. » II:62.(7)

Rashid Ridâ, élève de Mohammed ‘Abdou(8) déclare avec une parfaite symétrie entre les différentes communautés croyantes :

« Pas de problème pour ne pas ne pas faire de la foi en Muhammad une condition (de la vrai foi). Car le discours coranique porte sur la façon dont Dieu traite chaque secte ou communauté croyant en un prophète et une révélation. En particulier toute religion qui pense que son salut dans l’Au-delà sera assuré parce que musulmane, juive, chrétienne ou sabéenne, par exemple. Or Dieu dit que le salut ne sera pas le fruit des « races religieuses », mais uniquement le fruit de la foi authentique et de son emprise sur l’âme, et des oeuvres qui améliorent la condition des hommes (…). Les adeptes des religions divines, -ceux que la prédication d’un prophète a touchés sous son vrai jour (…)- s’ils croient en Dieu et au Dernier Jour selon le mode authentique de croire qu’à exposé leur prophète, et s’ils accomplissent les bonnes oeuvres, ceux-là seront sauvés et récompensés auprès de Dieu. Mais s’ils croient selon un autre mode, non authentique (…), ils n’obtiendront rien de ce qui a été promis. Il recevront  au contraire le châtiment dont d’autres versets les menacent. Tel sera également le cas de ceux qui croient en parole, mais sans les oeuvres. »

Pour illustrer cette pensée, nous dirons que si un chrétien est sauvé, ce n’est pas son appartenance à une Eglise, mais sur sa fidélité à la vraie parole de Jésus. Ce chrétien là est, par cette évidence, tout proche de la foi musulmane authentique. Du temps d’Abraham, il n’y avait ni Juifs, ni Chrétiens, donc pas de « races religieuses », mais la foi vrai (hanif) est celle d’Abraham qui n’était ni Juif, ni Chrétien ! Peu importe les diverses expressions pour adorer Dieu. A partir du moment où les exigences morales et sociales que demande la foi foncière, sont respectées. C ‘est pourquoi il est souhaitable -en résurgence même aujourd »hui- que chacun entende la parole de l’autre et la reçoit dans son coeur, si bien évidemment « aucun obstacle insurmontable ne l’en empêche, et si aucun préjugé invincible ne vient l’en détourner »(9). L’affinité entre croyants est ordonné par Dieu. C’est en cela que Louis Gardet en bon chrétien, aborde la question de l’attitude chrétienne envers l’Islam :

« l’Islam, certes est religion, et comme tel centré sur le Coran. Mais de par l’enseignement coranique lui-même, de par l’évolution et la constitution historiques du monde musulman, l’Islam est tout ensemble religion, communauté, culture, civilisation ».

Si cette unité complexe de cet ensemble de concepts n’est pas comprise, utopiques seront les débats dogmatiques. C’est sur le plan de la culture et de la civilisation que le dialogue doit s’engager pour aboutir avec succès au rapprochement. Cela a déjà été le cas sous l’âge d’or à Baghdâd au Xè siècle, au XIIè et XIIIè siècle en occident et de nos jours encore avec les Congrès Avicenne et les éditions de grands textes classiques arabes où chrétiens et musulmans collaborent.

Puisse le musulman se reconnaître dans la vision de l’Islam qu’a le chrétien, et le chrétien  se reconnaître dans la vision du christianisme qu’a le musulman. Tout deux ont une vision objective de l’autre. Le musulman a quelques exceptions près ne s’intéresse pas au synchrétisme. Si le chrétien souhaite l’écoute d’une autre pensée que la sienne, il faut d’abord qu’il se sente en sécurité par un respect mutuel et surtout qu’il soit compris. Il faut comprendre que le musulman considère Occidental et monde chrétien comme synonymes. Les Musulmans reprochent aux Chrétiens leur passivité devant les nombreuses injustices de l’ère coloniale et surtout reprochent à l’Eglise d’avoir profité du colonialisme pour répandre la chrétienté par des jugements contre l’Islam. Dans le même cas de figure, la passivité du pape à ne pas avoir condamné le nazisme. C’est pourquoi, il est encore difficile pour un musulman de croire au désintéressement politique des chrétiens.

Cela dit et compris, un effort considérable peut être atteint pour une amitié réciproque sincère dotée surtout de délicatesse et d’empathie. C’est l’un des préalables à dépasser. C’est une tâche d’amour et de paix, et dont les exigences sont grandes. Il faut un coeur pur et droit, de l’amour loyal et brûlant pour la vérité, du respect de l’autre et de l’amour désintéressé.

L’attitude réciproque doit se résumer en ceci :

« Tel ou tel est peut-être plus proche de Nôtre Seigneur, que je ne le suis, qu’en sais-je… Je n’ai pas la vérité, c’est la Vérité qui m’a. »(10)

(1) : Abu’l Hamid al-Ghazâlî, al Radd al-jâmil p. 25
(2) : ibid, p. 44 et p. 51
(3) : Etude de Louis Massignon, « Le Christ dans les Évangiles selon al-Ghazâli », ap. Opéra Minora, Beyrouth 1063, t. III, pp. 523-534
Sur les attributs divins de la Trinité chrétienne, je vous renvoie au chapitre « Les attributs d’actes d’essence » sur ce blog : Cliquez ici
https://monalika08.wordpress.com/category/les-mutazilites/
(4) : Etude de Louis Massignon ibid, Appendice II, pp. 534-536 et références.
(5) : Massignon qui reprend la traduction de R. Caspar.
(6) : Fayçal al-Tafriqa bayn al-Islam a l-zandaqa (« principe de distinction entre l’Islam et l’impiété »), éd du Caire, 1905.
(7) : Etude R CASPAR, Le salut des non-musulmans d’après al-Ghazâli, 1964
(8) : Mohammed ‘Abdou, père de la pensée réformiste musulmane, Jamal al-Dîn Al Afghani, en vérité, n’a pas laissé sa pensée par écrit mais c’est son élève Mohammed ‘Abdou qui fera école par un retour véritable aux sources classiques de la littérature islamique, religieuse, profane, linguistique, historique, etc.
(9) Louis Gardet, « L’Islam Religion et communauté » Desclée de Brouwer
(10) : Locution d’un Arabe chrétien
R. Caspar, « Addenda » en référence au Tafsir al-Manâr de Rachid Rîda.